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Décrypter le parfum d’une rose

La rose possède un atout de charme, son parfum. Cette reine des fleurs, appréciée depuis l’antiquité pour ses caractéristiques (forme et couleur de la fleur, robustesse, rectitude de la tige…), possède une fragrance aux nombreuses nuances: florales ou fruitées, épicées ou boisées, vertes ou aux notes d’agrumes et d’aromates. La distinction n’est pas aisée pour les nez non expérimentés.

Chez Globe Planter®, nous commercialisons des rosiers parfumés et résistants naturellement aux maladies : Les Parfuma®. Leurs parfums ont tous été décryptés par un nez professionnel et sont décrits par leurs cercles des Parfums.

Le parfum d’une rose se divise en trois notes : la tête, le coeur et le fond.

- La première impression que nous avons du parfum d’une rose est souvent fugace. Les notes qui arrivent les premières sont relativement volatiles et constituent la note de tête. Elles correspondent au centre du cercle.

- La note de coeur, ou 2ème rond du cercle, constitue l’essentiel du parfum, sa personnalité.

- Les notes les plus tenaces, qui restent dans le sillage de la rose correspondent à la note de fond. Elles sont décrites dans le plus grand rond du cercle des parfums.

 cercle parfum

Cercle des parfums du rosier Parfuma®
Mme de Maintenon

Autre élément à savoir de la rose, c’est qu’elle émet son parfum de manière discontinue.
L’intensité du parfum diffère en fonction des heures de la journée: une rose qui ne sent rien le matin pourra vous charmer par un parfum intense le soir. De manière globale, un temps chaud et humide exaltera le parfum des roses. Le parfum variera aussi en fonction de l’avancement de la rose: bouton, fleur s’ouvrant, fleur totalement ouverte…

Enfin sachez sentir les roses : ne cherchez pas à vous remplir de leur odeur. Les récepteurs olfactifs du nez se saturent rapidement et vous finirez par ne plus sentir les nuances du parfum.
Procédez plutôt par des inspirations brèves de 2 à 3 secondes, entrecoupées par de brèves apnées.

La rose

À Madame M...

« Quand la rose s’entr’ouvre, heureuse d’être belle,
De son premier regard elle enchante autour d’elle
Et le bosquet natal et les airs et le jour.
Dès l’aube elle sourit. La brise avec amour
Sur le buisson la berce, et sa jeune aile errante
Se charge en là touchant d’une odeur enivrante ;
Confiante, la fleur livre à tous son trésor.
Pour la mieux respirer en passant on s’incline ;
Nous sommes déjà loin, mais la senteur divine
Se répand sur nos pas et nous parfume encor. »

Louise Ackermann, Contes et poésies (1863)